mardi 17 avril 2012

Sunset on Little Portugal

Until I get the opportunity to drink some port wine again. My roommates were luckier than me this easter ;)

Little Portugal on Dundas West, Toronto, april 2012.

lundi 16 avril 2012

Winter light

Niagara Falls, january 2012

Stories...

Photo de février, quand l'hiver ne nous avait pas encore lâchement abandonné.




 


2011-2012 : l'hiver canadien peut-être le plus court de mémoire d'homme...  

I need a new camera. Les piles ont fini par m'user, une batterie serait plus gérable. En attendant je ne fais pas beaucoup de photos ayant décidé de bouder cet appareil.

Niagara Falls, janvier 2012.
 J'ai commencé un nouveau cycle. Mon PVT s'est achevé il y a quelques semaines, un an déjà... Mais il n'y aura pas de bilan, juste une envie de continuer sur ma lancée et ce sera avec un visa travail ouvert (vive le tour du poteau). Je vais donc continuer à faire vivre ce blog tout en ne sachant pas vraiment quelle direction lui donner... 8 mois que je travaille à Hibiscus, petit café végétarien sans prétention où on y sert des "crêpes" au sarrazin, de la soupe et des salades digne de ce nom (quinoa, yam, lentils&beans, tofu, brocoli, green beans or spinach, sunflower seeds and cramberries or figues, each food is made with their own dressing) pour le salé, brownie, squares, vegan ice cream, sweet crêpes pour le sucré. Et bien il se trouve que ce lieu et ses gens m'ont fait énormément évolué, et m'apporte encore beaucoup. Toute expérience vaut le coup d'être vécue si elle te fait évoluer, tant pis si ce n'est pas ma branche et tant pis si parfois j'en ai marre. Je pense pouvoir dire que je suis davantage attachée à l'esprit d'un lieu et des êtres qui y vivent, avec partage de mêmes valeurs quand la possibilité est là, quitte à être sur un arbre différent, que le simple choix stratégique d'une carrière. C'est l'une de mes priorités. Et j'ai l'impression que dans notre société actuelle c'est devenu un luxe...

Voilà pourquoi je ne me suis pas précipitée à chercher un autre emploi et puis 8 mois quelque part c'est peu... 8 mois qui me permettent aujourd'hui de co-encadrer des nouveaux et partager mon expérience à d'autres.

Je reviens en France en juin avec Mr Le Nain (qui prend aussi son pied avec son job, tant mieux pour lui.). Ce voyage marathonien d'à peine 3 semaines je le fais pour vous (vous vous reconnaitrez dans ce "vous" ;) donc si vous trouvez que j'abuse à rester si peu de temps, dites-vous que vous pouvez aussi venir, la porte sera chaleureusement ouverte :) et parce que dans tous les cas, mon prochain voyage se sera pour moi et se fera en Nova Scotia et sur les terres du Labrador.

Ma vie est mon chef d'oeuvre et j'en détiens les droits d'auteur. Parfois il faut savoir simplifier les choses...

dimanche 4 décembre 2011

2 mois...

... Sans rien n'écrire sur ce qui se passait sur notre terre canadienne... Pas l'envie... Ce blog qui se voulait carnet de voyage est difficile à mettre en forme quand on reste à un même endroit et raconter ma vie n'a jamais été mon truc, surtout en public. C'est donc en pseudo anecdote que je vais résumer tout ça, histoire de donner un autre de mes aperçus de Toronto (puisque je me suis établie ici) et autres histoires...

Je suis déjà très heureuse d'annoncer que Mr Le Nain a enfin trouvé un travail dans sa branche après plusieurs mois de galère. Galères qui sont en fait, et c'est un constat, le résultat d'avoir suivi de mauvais conseils. Chacun est différent et il est malheureusement difficile de se baser sur les conseils ou expériences des autres pour avancer... On en a fait les frais, spécialement Mr Le Nain....

Oppportunité extraordinaire pour lui, professionnellement parlant et après avoir fait un beau pas en arrière, le revoilà relancé ! Monster.fr avec un CV génialement conçu aidé par des experts, ça aide ! (Et pas l'Acfomi, grosse erreur ! Adorables et sans doute la volonté de bien faire mais incompétents concernant son domaine : l'I.T. ou technologies de l'information... J'ai jamais su expliquer son boulot, c'est pour dire...)

[suite plus tard...]

L'arnaque scientifique du téléthon...

86.000.000 euros... pour le téléthon .... De l'argent gaspillée.

Les tests sur les animaux sont aujourd'hui obsolètes quand il est question de santé humaine, dangereux car non fiables (31% de succès ! moins qu'un pile ou face !), et pas éthique du tout. Il existe des méthodes alternatives qu'il serait de bonne augure de développer. Nous avons les moyens de nous passer des tests sur les animaux (extrêmement cruels pour la plupart d'entre eux) mais il n'y a aucune volonté politique. On ne rend pas service à la recherche sur la santé humaine en faisant des tests sur les animaux, c'est un mensonge. S'il-vous-plaît enseignez-vous.

Il est vraiment grand temps de se réveiller.

"Cette année pour le Téléthon 2011 donnons à ceux qui n'exploitent pas des êtres sensibles.
Donnons à ceux qui pratiquent une science responsable avec des méthodes de recherche modernes, fiables et non cruelles. Cette année ayons encore plus de cœur, faisons un don aux chercheurs qui ne torturent pas les animaux.
Envoyez vos dons ici" (ou simplement renseignez-vous) :


POUR EN SAVOIR PLUS :

Plus, cet entretien avec le Dr Greek que j'ai eu la chance de voir en conférence à l'Université de Toronto il y a plusieurs semaines. Je ne retrouve pas la source originelle donc je vous transmets ce lien faute de mieux. 

dimanche 6 novembre 2011

Un article d'Armand Farrachi qui m'a particulièrement touché.

A défaut d'avoir la motivation de tenir ce blog de voyage...

Pitié pour la condition animale
Par Armand Farrachi

Le Monde Diplomatique


SILENCE, ON SOUFFRE !

« La tragédie du jour suivant, écrivait Edward Gibbon (1) à propos des spectacles romains, consista dans un massacre de cent lions, d’autant de lionnes, de deux cents léopards et de trois cents ours. » Le temps de ces spectacles odieux est révolu (même si divers combats de coqs ou de taureaux font penser qu’on pourrait encore remplir un cirque avec des amateurs de sang). Mais la vérité, si l’on consent à la regarder en face, est que notre société fait preuve d’une plus grande et plus secrète cruauté. Aucune civilisation n’a jamais infligé d’aussi dures souffrances aux animaux que la nôtre, au nom de la production rationnelle « au coût le plus bas ». Pour sept cents fauves massacrés un jour de fête dans l’Empire romain, ce sont des millions d’animaux que nos sociétés condamnent à un long martyre.

Ecrivain et essayiste, auteur, entre autres, de : Les Ennemis de la terre, Exils, Paris, 1999 ; Les poules préfèrent les cages, Albin Michel, Paris, 2000.

N’ayons pas peur des mots : la France est couverte de camps de concentration et de salles de torture. Des convois de l’horreur la sillonnent à tout instant et en tous sens. Pour cause d’élevage intensif, les fermes, devenues des « exploitations », se sont reconverties en centres de détention à régime sévère, et les « fillettes » de Louis XI passeraient pour de véritables hangars face aux dispositifs où l’on enferme des créatures que la nature avait conçues pour la lumière, pour le mouvement et pour l’espace.
En France, 50 millions de poules pondeuses -à qui l’on a souvent tranché le bec au fer rouge- sont incarcérées à vie dans des cages minuscules où elles ne peuvent ni dormir ni étendre les ailes, mais seulement absorber une nourriture éventuellement issue de fosses septiques et de boues d’épuration... Les truies sont sanglées jour et nuit dans des stalles qui leur interdisent toute espèce de mouvement, et ce pendant deux ans et demi... Des veaux de 145 kg sont enchaînés dans l’obscurité en cases de 0,81 m... Des poulets, dits « de chair », ont les flancs si hypertrophiés que leurs os ne les portent plus et qu’il leur est impossible de se déplacer. Au moyen d’un tube de 40 centimètres enfoncé dans l’oesophage, des appareils pneumatiques font avaler chaque jour 3 kilos de maïs brûlant (l’équivalent de 15 kilos pour un humain) à des canards et à des oies immobilisés dans des « cercueils » grillagés, puisque, de toute façon, ils ne peuvent plus se tenir debout. Pour finir cette existence qui a surtout le mérite d’être brève, beaucoup seront transportés dans des conditions effroyables, entassés sans nourriture, sans soins, sans eau, au cours de voyages proprement étouffants, interminables et souvent fatals. Qui a vu cela ne l’oublie plus jamais.

En Chine, où il est courant d’ébouillanter et d’écorcher vifs les animaux, des ours sauvages sont enfermés jusqu’à ce que mort s’ensuive dans des cages où ils ne peuvent pas même s’asseoir et où ils perdent jusqu’à l’usage de leurs membres. Une sonde est en permanence enfoncée dans leur foie pour y prélever la bile, utilisée en médecine traditionnelle. En Occident, la « communauté scientifique » fignole des animaux d’un genre nouveau : sans poils ni plumes ni graisse, aveugles et dotés de quatre cuisses, manifestement conçus pour le bonheur au grand air ! Il serait long, et pénible, de multiplier les exemples.

Pour ces millions, pour ces milliards d’animaux, le simple fait de vivre, depuis la naissance jusqu’à la mort, est un supplice de chaque seconde, et ces régimes épouvantables leur sont infligés pour des raisons si mesquines qu’on a peine à croire que des êtres humains puissent s’en prévaloir sans honte : une chair plus blanche, quelques centimes gagnés sur un oeuf, un peu de muscle en plus autour de l’os. « Cruelles friandises », disait Plutarque (2).

Quant aux animaux sauvages, pour n’en dire qu’un mot, on se doute qu’ils ne sont guère épargnés par le piège, le fusil, le poison, le trafic, la pollution ou la destruction de leur habitat. 8 500 espèces de vertébrés sont menacées d’extinction à court terme. L’homme est seul responsable de cette extermination qui ne peut être comparée qu’aux extinctions massives du mésozoïque. Au Cameroun, les grands singes sont actuellement victimes de ce qui mérite pleinement d’être appelé une destruction systématique, comparable à une sorte de génocide. Et, dans le domaine de la protection des animaux sauvages, ce n’est certes pas la France qui pourra donner des leçons, elle qui montre tant de zèle à légaliser le braconnage.

On a vu récemment de monstrueuses hécatombes (3), de terribles holocaustes (4) où les animaux étaient non pas « euthanasiés », comme on le dit pudiquement, mais massacrés et brûlés par milliers, par millions en Grande-Bretagne, victimes d’une maladie le plus souvent sans réelle gravité (la fièvre aphteuse), mais coupables de gêner le commerce et de déprécier la marchandise. Il faut d’ailleurs savoir que les abattages continuent après l’épizootie et que 450 000 vaches saines sont actuellement sacrifiées en France à « l’assainissement du marché ». Ce traitement, déjà révoltant quand il s’agit de lait ou de choux-fleurs, est-il admissible sur des êtres sensibles, affectueux et craintifs, et qui ne demandent qu’à vivre ? Rares ont été les professionnels qui se sont plaints d’autre chose que du montant ou de la rapidité de versement des primes au moyen desquelles on s’acharne à maintenir coûte que coûte une agriculture de cauchemar : un système d’indemnités après sinistre, une prime à la torture et à la pollution ? Qui n’a pensé aux pires horreurs médiévales en voyant ces crémations en masse, ces charniers remplis à la pelleteuse ? A quelle horreur veut-on nous préparer en appelant « sensiblerie » ou « zoophilie » toute compassion à l’égard de la condition animale ?

Ces condamnés sans langage

Les sentiments et les affaires n’ont jamais fait bon ménage, mais il semble quand même qu’on ait franchi les limites du supportable. Un producteur fait-il encore la différence entre une créature qui souffre et un objet manufacturé, quand il appelle un veau « le produit de la vache » ? Et alors qu’on entend de plus en plus souvent parler d’« organes vitaux » pour les voitures et de « pièces détachées » pour les corps ?

Il est vrai que partout des hommes, des femmes, des enfants sont victimes de l’injustice, de l’arbitraire, de la misère ou de mauvais traitements, que l’humiliation du prochain est un principe universel, que trop d’innocents croupissent en prison. Mais les souffrances s’additionnent sans s’exclure. « Dans le combat pour la vie, écrit Raoul Vanegeim, tout est prioritaire. » Peut-on être heureux quand on sait que d’autres êtres vivants, quels qu’ils soient, gémissent ?

Ceux que la souffrance animale laisse indifférents, fait sourire ou hausser les épaules au nom des « priorités » devraient se demander si leur réaction ne ressemble pas à celle des adeptes de l’inégalité, partisans de l’esclavage jusqu’au début du XIXe siècle, ou des adversaires du vote des femmes voilà à peine plus de cinquante ans. Au Cambodge, au Rwanda, dans les Balkans et ailleurs, n’a-t-on pas fait valoir également une « priorité » entre les plus proches voisins de nationalité, de religion, de « race » ou de sexe pour renvoyer les victimes à l’étrangeté, et si possible à l’animalité, afin de les éliminer plus facilement ?

Notre compassion est-elle si limitée qu’il faille établir des hiérarchies subjectives entre ceux qui méritent d’être sauvés en premier lieu, puis en second, puis plus du tout ? Faudra-t-il attendre qu’il n’y ait plus un seul Européen dans le malheur avant de se soucier des Africains, ou que tous les humains soient comblés pour s’occuper des animaux ? A quel odieux « choix de Sophie » serions-nous alors sans cesse confrontés ?

Claude Lévi-Strauss a écrit : « L’homme occidental ne peut-il comprendre qu’en s’arrogeant le droit de séparer radicalement l’humanité de l’animalité, en accordant à l’une tout ce qu’il retirait à l’autre, il ouvrait un cycle maudit, et que la même frontière, constamment reculée, servirait à écarter des hommes d’autres hommes, à revendiquer au profit de minorités toujours plus restreintes le privilège d’un humanisme corrompu aussitôt que né pour avoir emprunté à l’amour-propre son principe et sa notion ? (...) L’unique espoir pour chacun d’entre nous de n’être pas traité en bête par ses semblables est que tous ses semblables, lui le premier, s’éprouvent immédiatement comme des êtres souffrants. »

Au risque de choquer, demandons-le franchement : pourquoi les hommes auraient-ils le droit de se conduire avec les non-humains comme des barbares avec des innocents, et faudra-t-il toujours être l’inquisiteur, le démon, l’esclavagiste ou l’oppresseur d’un autre ? Quelle vie est a priori méprisable ? Tant que certains se croiront autorisés à maltraiter un être sensible parce qu’il porte des cornes ou des plumes, nul ne sera à l’abri.

La cause des animaux a beaucoup avancé, dans les faits comme dans les mentalités. Rien qu’en France, des dizaines d’associations la défendent, et jamais elle n’a rassemblé dans le monde autant de militants. Quatre-vingt-dix pour cent des Français se déclarent prêts à payer 15 centimes de plus un oeuf de poule libre. Même la législation évolue. Mais peu, et lentement. Et les phénomènes d’extinction massive et d’élevage intensif rattrapent vite les quelques avancées, non pour des motifs sentimentaux ou philosophiques (car l’opinion s’indigne sincèrement des brutalités envers les animaux), mais, encore une fois, pour cette même raison économique, qui s’oppose obstinément à la sensibilité individuelle.

Aux innombrables condamnés sans langage qui espèrent de nous des gestes qui ne viendront pas, nous n’avons à offrir que de bien piètres signes. On ne s’attend pas à ce que les Français deviennent tous végétariens ni, comme certains le demandent, que les droits humains soient étendus au singe. Mais quelle honte y aurait-il à faire un pas dans le sens de la compassion, à créer par exemple un secrétariat d’Etat à la condition animale comme il y en a un à l’économie solidaire ? La Belgique n’a pas craint de le faire. La Pologne a renoncé au gavage ; la Grande-Bretagne envisage d’interdire la chasse à courre. Malgré sa politique agricole, l’Europe s’est déjà timidement mais réellement penchée sur la question de l’élevage, de la chasse, de l’expérimentation et du bien-être. Tôt ou tard, on s’indignera massivement que des hommes aient pu torturer des animaux, même pour des raisons économiques, comme on s’indigne aujourd’hui des massacres romains, des bûchers, du chevalet et de la roue. N’est-il pas préférable que le plus tôt soit le mieux ?

(1) Edward Gibbon (1737-1794), historien anglais, auteur en particulier d’un livre très célèbre : Histoire du déclin et de la chute de l’Empire romain, en 1776.
(2) Plutarque (49-125), biographe et moraliste grec, auteur en particulier des Vies parallèles.
(3) Du grec hékatombé qui veut dire : « sacrifice de cent (hékaton) boeufs (bous) ».
(4) Du grec holocaustum, « brûlé tout entier ».


http://www.monde-diplomatique.fr/2001/08/FARRACHI/15543 - AOÛT 2001

vendredi 14 octobre 2011

Le gouvernement français rend le végétarisme illégal dans la restauration collective

C'est officiel. Depuis le 2 octobre, un décret et un arrêté prévus pour défendre le modèle agricole français et l'industrie agroalimentaire, empêche dorénavant toute possibilité à un végétarien d'avoir un repas équilibré et alternatif au modèle alimentaire basé sur l’hyper consommation de produits d’origine animale. Dans notre contexte actuel, ce choix est tout simplement irresponsable...


"Le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, avait annoncé la mise en place d'un programme national pour l'alimentation avec pour objectif prioritaire de défendre le secteur agricole. Ce programme visait à freiner l'impact de certains discours, comme celui de l'ex-Beatle Paul McCartney qui a appelé, en marge du sommet de Copenhague, à une journée hebdomadaire sans viande pour lutter contre le réchauffement climatique.
Voilà c'est fait, le gouvernement vient de réglementer la restauration scolaire, impose un modèle alimentaire basé sur une forte consommation de produits animaux et y interdit le végétarisme."

Cette loi liberticide bafoue la liberté de conviction, l'un des droits fondamentaux des droits humains. Elle constitue également une intox nutritionnelle (pas de mention des protéines ou du calcium végétales, bien meilleur pour la santé) à l'heure où les idées reçues sur le végétarisme et le végétalisme commencent enfin à se fragiliser, c'est pour finir, un pas de plus vers une direction irresponsable et égoïste préjudiciable pour les animaux, la planète et les humains.

Plus d'infos ici :

http://www.l214.com/restauration-collective-scolaire
http://www.icdv.info/index.php?post/2011/10/05/Communique-%3A-Manger-les-animaux-devient-une-obligation-legale-!
http://www.euroveg.eu/lang/en/news/press/20101014.php : (English Link)
http://www.jacques-boutault.fr/article/1401
http://www.l214.com/fichiers/pdf/CP_cantines.pdf

En tout cas, pour moi cette loi signifie aussi autre chose... La volonté de protéger envers et contre tout raisonnement, l'industrie agroalimentaire fragilisé depuis déjà un moment. Cette loi est le résultat de peurs. C'est une réaction d'auto-défense d'un secteur qui s'inquiète de certaines évolutions et qui sait très bien que son heure est à la remise en question. Mais il fera tout pour garder la tête hors de l'eau, quitte à créer des lois liberticides. Comme cela s'est déjà passé avec le foi gras ou avec la Corrida. Cette dernière inscrite depuis peu sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco (grâce à des gens très bien placés, vive les lobbys), histoire de protéger coûte que coûte une pratique cruelle qui n'a rien de culturelle, de plus en plus désapprouvée et rejetée...